j'ai un gros problème avec les fins.

c'est dingue je n'arrive jamais à finir ce que j'écris. Pas de problème pour continué un texte qui n'est pas de moi et de le finir mais pour les miens de textes je suis dans l'incapacité totale de les continuer. C'est peut-être parce que je les commence mal et du coup ...


c'est la dech'







A SUIVRE ?
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# Posted on Sunday, 08 November 2009 at 12:55 PM

#3Sujet:A la manière de Philippe Delern, décrivez vous aussi l'un de ces "plaisirs minuscules" qui font le bonheur de l'existence.

Regarder les feuilles d'automne tomber.

Ce n'est pas si facile, de regarder les feuilles d'automne tomber. Toutes sortes d'arbres jalonnent notre route, du plus petit, rabougris, au plus gand et majestueux, mais seul quelques uns conviennent, ils sont grands, sans être immences. Leurs feuilles, peties ou grandes, nous représentent. L'endroit aussi est important, dans un forêt, ses congenères se mêlent à lui, et gachent en partie le plaisir égoïste de cette activité. De même, s'il est isolé, un désagréable sentiment de solitude s'insinut en nous. Dans un jardin, entouré de quelques autres arbres, c'est exquis.
C'est lors que le vent entre en scène. Une, puis deux, trois, dix, vingt feuilles s'envolen, dans un merveilleux chuchotis. Quand un nouvelle bourasque arrive, une véritable flamme se détache de l'arbre. Le chuchotis se tait alors, ainsi que nos soucis, brûlé par les feuilles incandescentes.
#3Sujet:A la manière de Philippe Delern, décrivez vous aussi l'un de ces "plaisirs minuscules" qui font le bonheur de l'existence.

# Posted on Monday, 27 October 2008 at 1:33 PM

#2sujet : Ecrivez à votre tour une nouvelle à chute mettant en scène un "arroseur arrosé" .

#2sujet : Ecrivez à votre tour une nouvelle à chute mettant en scène un "arroseur arrosé" .
Des grosses larmes silencieuses roulaient sur les joues de la petite fille, qui asse en haut de l'escaliers regardait ses parents se disputer tout en s'injuriant. Cette fois c'était son père qui était en cause. Sa femme lui reprochait de découcher tandis qu'elle restait à la maison à s'ennuyer avec l'autre pleurnicharde, c'est ainsi qu'elle appelait sa fille quand celle-ci n'était pas là. Soudain l'homme qui était assis dans un fauteuil se leva et lui donna une gifle monumentale. Encore sous l'effet de la colère qui l'avait pris lorsqu'elle l'avait accusé d'avoir un maîtresse, il lui attrappa les cheveux et tira violemment la tête de son épouse en arrière, dégageant ainsi son visage rouge et ses lèvres ensanglanté, il entreprit de continuer son idée première pour monter a l'idiote qui lui servait de femme ce qui attendais les gens quand on l'accusais. A tort ou non, et avec ou sans preuves. La petite qui jusque-là était rester immobile eut un haut-le-coeur en voyant son père hurler et frapper sa mère. Jamais elle n'avait autant haït cet homme, que pourtant elle était sensée aimersans reserve et sans condition. Lorsqu'enfin il lacha sa mère, celle-ci n'avait plus d'humain que le nom. L'enfant voulue s'enfuir, mais son corp ne lui obeissait plus. Elle regardait la dépouille de celle qui était trois minutes plus tôt une mère et une femme. L'homme se leva et commença à gravir une marches, puis deux, c'est alors qu'il vit sa progéniture le regarder avec ses grands yeus verts plein de colère, de haine et de souffrance. La petite partit en courant vers la chambre de ses parents et tira le tiroir de la table de nuit de sa mère. Elle savais qu'une arme était cachée dedans. L'assassin rentra à son tour dans la chambre, au moment ou la fillette se retournai, le revolver pointé sur lui. La petite fille murmura un au revoir a son innocence d'enfant et appuya sur la détente en fermant les yeux. La balle fusa et parti se ficher dans le coeur de son père. Le brisant, exactement comme il venait de le faire pour elle. Il batit deux fois des paupières, puis lentement, il sombra dans la mort. Ses dernières pensées furent pour Rémy, son amant.

on ne prend pas mon texte MERCI !
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# Posted on Sunday, 26 October 2008 at 1:40 PM

Edited on Sunday, 26 October 2008 at 1:57 PM

#1.

Mes émotions vont et viennent au rythme des mélodies qui s'envolent de mes écouteurs .
La musique mélancolique de The Fray me plonge dans mes souvenirs plus ou moins lointains .
Une larme roule le long de ma joue et vient mourir sur la page du livre que je suis en train de lire, ponctuant ainsi de façon poétique l'abandon dont l'héroïne est victime. Encore une histoire d'amour qui finira bien, évidemment, c'est un livre. Dans la vie, c'est comme elle dit ... "on se retrouve toujours seul à la fin du bal, engoncé dans des sous-vêtements inconfortables". La musique se termine laissant un vide inexpliqué et une vague nausée.
Mes émotions vont et viennent de façon désordonnée, confuse, elles s'envolent au fil des mélodies qui se succèdent . Je les entends sans vraiment les écouter, c'est ainsi qu'il apparaît, l'art de ressembler à un ange sans avoir d'ailes. Quelqu'un l'appelle, il se retourne, son dos est sculpté comme celui d'une statue grecque.
Il finit par repartir, en marchant, il me frôle mais ne s'en aperçoit pas, il continue son chemin. J'arrête ma musique et me concentre à calmer les battements de mon coeur. Il est nouveau dans ce lycée, je peux au moins savoir cela de lui, à défaut d'autre chose. Il ne me reste plus qu'à espérer qu'il soit dans ma classe.

La sonnerie retentit, et, sans me presser je vais en allemand. En rentrant dans la salle je cherche une place libre pour ne pas avoir à faire la conversation. J'en trouve une près d'un radiateur, qui dégage beaucoup plus de froid que de chaleur malgré le fait que nous soyons en janvier.
Le cours commence plutôt bien, enfin de ce que j'en écoute, mais le bel inconnu n'est pas là. Lorsque le prof finit par donner des exercices, quelqu'un frappe a la porte.
- Entrez !
- Bonjour, excusez-moi j'étais avec ma prof' principale pour avoir mon emploi du temps.
- Vous êtes nouveau ?
- Oui, je viens d'arriver dans ce lycée.
- Bien, allez vous asseoir à côté de Louise, levez la main qu'il vous voit s'il vous plaît mademoiselle.
Le voir entrer dans la salle me fait le choc de ma vie, et je suis incapable de bouger.
- Louise ! Vous dormez ou quoi ?!
- Pardon, je n'avais pas compris monsieur, dis-je en levant la main.
Alors qu'il s'avance vers moi, il me sourit avec l'air de quelqu'un qui retrouve une relique de son enfance en bougeant un meuble, ce qui a le don de m'exaspérer.
Mais je crois que ce qui m'énerve le plus, ce sont les bourgeons d'espoir que cela fait éclore en moi.
Je ne lui permets pas d'avoir une telle influence sur moi. Pas encore du moins.

- Salut, moi c'est Dimitris, me souffla le nouveau venu en tirant la chaise à côté de la mienne.
- Louise, enchantée ! dis-je en souriant.
Sans plus m'adresser la parole, il prit une feuille et commença à recopier le cours d'aujourd'hui, commencé avant son "interruption". La sonnerie retentit de nouveau, indiquant le début du cours de français.

- C'est quoi le prochain cours ?
- Je croyais que tu étais arrivé en retard parce que tu étais allé chercher ton emploi du temps ?
- Désolé de t'embêter, je ne voulais pas, dit-il d'un air mi-contri mi-ironique.
- Pardon, je ne voulais pas parler sur ce ton, c'est juste que j'ai pas l'habitude de parler aux gens de la classe !
- C'est pas grave, alors le prochain cours ? répondit Dimitris.
- Ah oui pardon ! C'est français, en 103.
- On y va ensemble ?

Pour le coup, je suffoquai, et il se passa trois choses, très vite 1) il braqua son regard sur moi, et j'eus juste le temps de voir qu'il avait les yeux vairons avant de 2) marcher sur mon lacet pour finir par 3) lui tomber lamentablement dessus.
Dans les films on voit souvent l'héroïne tomber gracieusement dans les bras de son cher et tendre. Dans la vie ce n'est pas du tout la même chose, et c'est bien ça le problème. Dans la vraie vie je m'étale lamentablament sur lui, et comme un malheur n'arrive jamais seul, mon sac étale tout son contenu par terre.
Je ne sais plus ou j'ai entendu ça mais je suis assez d'accord : "la vie devrait être fournie avec des issues de secours. " Lui, se relève déjà, il se baisse pour m'aider à me relever, alors que la seule chose dont j'ai besoin serait de devenir invisible. Je lui attrappe toutefois la main, qui est plus rugueuse que je l'avais imaginé.
- Merci, dis-je en gémissant.
- Y'a pas de mal !

Pendant ce petit intermède fâcheux, le prof ainsi que les quelques élèves restant dans la salle s'étaient rapprochés pour voir si je n'avais pas abîmé leur nouveau jouet.Je devins rouge de honte quand je m'aperçu que vraiment tout mon sac c'était répandu dans la salle. Je me baissais pour aller ramasser le plus discrètement ou a défaut le plus dignement possible, si c'est réalisable, mes tampons qui avais glissé sous une table, mais changeais précipitamment de direction quand je vis que les gens encore dans la salle me suivais du regard, je rampais donc pour prendre mon livre de géographie, et raflais en passant mon cahier d'allemand, ainsi que ma trousse. Je ne mis pas moins de 10 minutes pour rassembler toutes mes affaires, même avec l'aide de Démitris.

- Bon, pour le coup on va être en retard si on ne se dépêche pas un peu, dis-je en me mettant à moitié à courir.
Il acquiesça d'un signe de tête, c'est ainsi que nous nous mîmes en route pour la salle de français. Arrivés devant, la porte était fermée, je poussai un soupir et frappai, pendant que Démitris reprenait un peu son souffle.
Un faible « entrez » nous répondit, je poussai donc la porte et rentrai dans la salle, accompagnée de la nouvelle star de la classe.
- Puis-je connaître la raison de votre retard Louise ? Et Monsieur que je ne connais pas encore.
- Bonjour, je suis nouveau, je m'appelle Démitris, veuillez-nous excuser, comme je ne connais pas encore bien le lycée Louise a eu la gentillesse de m'attendre après le cours d'allemand pour que je ne me perde pas dans les couloirs.
-Je dois dire que l'excuse est beaucoup plus réelle que ce à quoi je m'étais attendu. Veuillez aller vous asseoir tous les deux s'il vous plait, répondit le prof avec un sourire mal dissimulé.

Je ne me le fis pas dire deux fois, et filai à une place libre. Je me penchai sur ma chaise pour sortir mon classeur quand je m'aperçus que quelqu'un avait tiré la chaise voisine de la mienne. Je me demandai pendant une fraction de seconde, stupidement, qui ce pouvait être, avant de me rappeler que seule une personne hormis moi n'était pas encore installée dans cette salle.

- Je t'en prie, assieds toi ! Dis-je en rigolant, à moitié seulement.
- ça t'embête ? Je peux aller ailleurs c'est juste que ... voila quoi !

Je me retins de lui dire d'aller s'asseoir autre part, mais je ne lui répondis toutefois que par un hochement de la tête quand je surpris le regard que la prof de français nous lançait. Le cours commença et se termina de façon banale, sans que j'échange de paroles avec mon voisin. Le reste de la matinée se déroula grosso modo de la même façon, je rentrais dans la salle, il se présentait au prof, et allait s'asseoir à côté de moi. A la fin du cours d'anglais, il me demanda une fois de plus quel cours nous avions.

- Là on va manger, sauf si tu veux faire une heure de maths maintenant !
- Tu es toujours aussi cassante avec les gens ? me demanda-t-il en me jetant un regard interrogateur.[align]
La question me prit au dépourvu et je ne sus pas quoi répondre tout de suite.

- Je ne sais pas, je suis désolée c'est que, d'habitude je ne dis pas plus de trois phrases d'affilé quand on me parle alors, enfin, tu vois ce que je veux dire ? D'ailleurs je crois que tes nouveaux admirateurs t'attendent pour aller manger, je te laisse !

Sur ce je partis sans lui laisser le temps de répondre ou de se plaindre.
Je filai dans la queue pour la cantine quand un rire stupide me parvint. Je le reconnu sans avoir besoin de me retourner, c'était celui de Vanessa, une fille de ma classe. Le genre de fille qui a un tour de poitrine de loin supérieur au QI, bref le genre qui me tape sur le système. Le fais de l'entendre ne me surpris pas tant que ça, elle attendait Démitris à la porte avec ses faire-valoir, ce qui me surpris c'est de penser qu'il était le genre à trainer avec des filles aussi sottes.
Je me traitais mentalement d'imbécile et m'interdis de songer à quoi pouvais bien ressembler son genre de fille, surtout quand je me mettais à espérer être, par je ne sais quel miracle, ce genre de fille.






à suivre...

# Posted on Sunday, 12 October 2008 at 11:23 AM

Edited on Wednesday, 26 November 2008 at 11:20 AM